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Alice Comédies : 4 trésors retrouvés / réalisés par Walt Disney
Vidéo
Edité par Malavida - 2017
Les premiers films de Walt Disney datent des années 20. Ce sont des mélanges de diverses techniques d'animation, des bijoux d'inventivité, de drôlerie et de poésie, des courts films menés tambour battant par une petite héroïne en chair et en os, Alice, qui évolue dans un univers de dessin animé, interprétée avec brio par Virginia Davis puis Margie Gay, jeunes actrices talentueuses . D'une virtuosité technique impressionnante pour l'époque, et encore aujourd'hui, ce programme inédit contient quatre burlesques N&B restaurés et sonorisés. L'Orchestre de chambre d'Hôte interprète la partition de Jean-Paul Raffit et offre une bande originale 2016 drôle et décalée.
- Note sur le document orginal
- 1924 - 1926
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Musique audio - 2019 - Dream time / Abdullah Ibrahim
Disponible à Médiathèque L'Apostrophe
Musique & Cinéma | 1 IBRA 02 | Disque compact | En rayonAutre format
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Biographie

Abdullah Ibrahim, de son vrai nom Adolph Johannes Brand, connu également sous le pseudonyme de Dollar Brand (d'une marque de cigarettes populaires), né en 1934 au Cap (Afrique du Sud), est un pianiste de jazz et compositeur sud-africain. Devenu Abdullah Ibrahim en 1968, Adolph Johannes "Dollar" Brand, né au Cap le 9 octobre 1934 et classé « métis » par les lois de l'apartheid, est le plus célèbre des jazzmen sud-africains et sa musique reflète la complexité identitaire de son pays, tout comme son patronyme peut évoquer le kaléidoscope originel. Il fut exposé très tôt à la diversité culturelle du port maritime de la ville : la musique traditionnelle africaine, les chants Malay du Cap, le carnaval, les succès populaires et les enregistrements de jazz américain sont une part importante de son expérience d'enfant. Au début des années 1960, Dollar Brand forme un groupe (The Jazz Epistles) avec entre autres, Hugh Masekela . Ensuite, avec Sathima (Bea Benjamin), sa femme, il part en Europe, et à Zurich le destin musical de Brand prend forme : Duke Ellington remarque le pianiste et la chanteuse lors d'un concert et décide de la présenter à Reprise Records. En 1965, il leur permet de jouer au Newport Festival au sein du Ellington Orchestra. Puis Abdullah joue entre autres en solo au Carnegie Hall et Ellington lui permet d'être réellement célèbre lorsqu'il l'inclut dans son orchestre pour une série de concerts au piano. Par la suite, il fera une grande carrière, jouant et enregistrant avec Elvin Jones, Max Roach, Don Cherry, ou Archie Shepp. La musique d'Abdullah Ibrahim est intimement liée à la lutte pour la défense des peuples sud-africains contre l'apartheid, à l'histoire de la musique noire. Elle peut prendre trois différentes formes. La première, une musique « sociale » innocemment euphorique issue de son enfance passée dans le pays ; une autre, intense, basée sur le piano et le blues, liée harmoniquement à Duke Ellington et à Thelonious Monk dans sa texture, qui ressort de ses années passées à New York et une dernière forme représentant un retour aux traditions africaines indigènes, tant rurales qu'urbaines. Ces trois aspects de son oeuvre s'inter-pénètrent souvent et il atteint la grâce lorsqu'il parvient à faire s'entremêler ces différentes couleurs musicales. Read more on Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.