La Boîte à cauchemars / Michel Piquemal

Livre

Piquemal, Michel. Auteur

Edité par Milan. Toulouse - 2004

La maîtresse de Robin propose à chacun des élèves de dessiner ce qui lui fait le plus peur pour ensuite enfermer le dessin dans une boîte à cauchemars. Mais Robin qui n'a peur de rien dessine sa maîtresse. Un texte qui met en scène le rapport qu'entretiennent les enfants avec ce qui les angoisse, entre mise à distance rassurante et plaisir de jouer à se faire peur.

Autres documents dans la collection «Quelle peur !»

Type de document
Fiction Jeunesse
Langue
français
Description physique
24 p. ; ill. en coul. ; 18 x 13 cm
année de publication
2004
Collection
Quelle peur !
Contributeurs
Cote(s)
  • PR PIQ
Sections
Apostrophe Jeunesse
ISBN
2-7459-1361-1
Numéro du document
9782745913616
Popularité
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Sujets
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Musique audio - 1990 - Ravi Shankar, Ali Akbar Khan : Raga mishra piloo / Ravi Shankar

Disponible à Médiathèque L'Apostrophe

Musique & Cinéma | 053 SHAN(R) | Disque compact | En rayon

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Biographie

Le Dr Shyama Shankar, fils de Barapa Shankar, riche propriétaire terrien, hérita des terres de son père, dans l'est du Bengale. Il avait suivi des études brillantes d'avocat, et se retrouva ministre (diwan) du Maharajah de Jhalawar. Sa femme, Hemangini, accoucha d'un cinquième et dernier fils le 7 avril 1920, qu'ils appelèrent Robendra, surnommé d'abord Robu, puis plus tard Ravi. Robu Shankar est donc né dans la ville de Vârânasî (Bénarès), un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Shyama, son père, faisait partie de la caste sacerdotale des brahmanes, la plus haute dans la hiérarchie indienne, mais n'exerçait aucune fonction religieuse. Shyama Shankar partit très tôt exercer à Londres en tant qu'avocat, puis à Genève, à la Société des Nations. Puis il alla enseigner à l'Université Columbia à New York. Il est mort lorsque Robu avait 15 ans. Mais Uday, le frère aîné, dirigeait alors une troupe d'artistes, et engagea le petit Robu comme danseur. Lui voulait être acteur, mais après tout, c'était un bon début de carrière que de danser dans une troupe qui l'emmena de Bénarès à Bombay, puis à Venise, Paris et Londres. La famille s'installa même quelque temps à Paris en 1930. Uday voulut alors pour sa troupe un des meilleurs musiciens indiens et fit venir l'illustre Ustad Allauddin Khan. Robu fut très impressionné par son talent, lui qui s'essayait déjà depuis quelques années à la vînâ, à l'esraj et au sitar, en plus de la danse et du chant. À la mort de son mari, Hemangini Shankar confia Robu au gourou, qui le prit sous son aile comme un fils. Mais seulement après que ce dernier eut décidé de tout quitter pour son enseignement. C'est lorsque son frère décida d'arrêter la troupe et de rentrer en Inde que Robu prit la grande décision. Il se rasa la tête, enfila des vêtements très simples, rejoignit Ustad Allauddin Khan, et resta sept années auprès de lui dans la tradition du Guru Kul, c’est-à-dire une initiation dans des conditions parfois très dures ; surtout pour un petit dandy habitué aux hôtels de luxe. Il apprit le sitar, le surbahar, le style et la technique de la vînâ, du rabâb et du sursingar. Robu Shankar était très doué, et après ses études il se fit vite remarquer par de grandes personnalités musicales indiennes. Ce n'est qu'en 1956 (à l'âge de 36 ans) qu'il se produisit en Amérique pour la première fois, et qu'il commença sous le nom de Ravi Shankar sa « mission » de popularisation de la musique indienne auprès de l'Occident. Pourtant, lors du début du concert donné en 2000 au Carnegie Hall de New York et distribué sous le titre Full Circle, il affirme avoir joué sur cette même scène en 1938, en tant que danseur et musicien. Le son particulier du sitar, avec tous ses effets de résonance sympathique, attira très vite les musiciens rock des années 1960, en pleine recherche d'originalité, d'effets exotiques mystérieux et psychédéliques. En 1966, George Harrison des Beatles devint son élève et joua du sitar sur Norvegian Wood, puis d'autres titres par la suite. Brian Jones des Rolling Stones utilisa également le sitar sur Paint It, Black. Colin Walcott (qui fondera le groupe Oregon) fut le premier musicien occidental à intégrer le sitar et les tablâs dans la plus grande partie de ses compositions, après avoir été roadie sur une tournée de Ravi Shankar. En 1967, Ravi Shankar fonde son école Kinnara à Los Angeles. La même année, il joue au Monterey Pop Festival, en 1969 à Woodstock, et en 1971 au concert pour le Bangladesh (organisé par G. Harrison). Durant cette période, les rencontres se multiplient et donnent lieu à des collaborations inattendues, comme avec le violoniste classique Yehudi Menuhin ou le flûtiste Jean-Pierre Rampal sur l'album West meets East, ou avec John Coltrane, dont l'admiration le poussa à prénommer son fils Ravi. Pendant les années 1970 et 1980, son emploi du temps est partagé entre l'enseignement, la scène et les enregistrements. Il a donné des concerts mémorables dans toutes les grandes villes du monde. Il jouait en 1968 au Festival d'Avignon quand une troupe d'« intellectuels contestataires » est montée sur la scéne pour crier des slogans poing levé et Ravi continua à jouer comme si de rien n'était, les yeux perdus dans le vague, assis en tailleur au milieu des gens debout qui gesticulaient. Il a composé des musiques de films pour Satyajit Ray et celle de Gandhi de Richard Attenborough. A noter quelques albums durant cette période : Concert for sitar avec André Previn, en 1971, Shankar Family en 1974, ou sa collaboration avec des musiciens japonais (East greets East), ou ses duos avec Ali Akbar Khan au sarod, le fils de son gourou. En 1987, il signe chez Private Music, le label de Peter Baumann (du groupe Tangerine Dream), et enregistre Tana Mana, avec pour la première fois des synthétiseurs, et de nombreux invités de tous horizons (le Ravi Shankar Project), dont à nouveau George Harrison. Un album suit très vite au cours de sa tournée en U.R.S.S. : Inside the Kremlin. Puis Passages, en collaboration avec Philip Glass. En 1989, Ravi Shankar monta le projet scénique Ghanashayam - a broken branch, qui mêlait musique, théâtre et danse des traditions orientales et occidentales. Un spectacle présenté en Angleterre par le City of Birmingham Touring Opera. Au cours de sa longue carrière, ses principaux accompagnateurs aux tablâs ont été : Chatur Lal, Alla Rakha et Kumar Bose. Dans les années 1980, son fils, Shubbo Shankar, vient souvent à l'accompagner. Il revint dans l'actualité en 1997 en sortant l'album Chants of India (produit par Harrison), constitué uniquement de chants religieux, pour la plupart védiques, ou des compositions restant complètement dans cet esprit. Tout ce qui est sorti depuis de lui est une série de rééditions ou de compilations, hormis la mise en avant de sa fille et élève : Anoushka Shankar, qui a sorti plusieurs albums. Elle l'accompagne désormais toujours en tournée. Son autre fille, Norah Jones, a préféré le jazz et la pop et est devenue une star dans ce domaine. Son neveu, Ananda Shankar (1942-1999), fils de Uday Shankar, explora le métissage de la pop électro avec la musique indienne ; il joua également du sitar d'une façon plus occidentale mais très entraînante. Peu à peu détrôné par la jeune génération de virtuoses (comme les percussionnistes compositeurs Zakir Hussain et Trilok Gurtu, par exemple), il demeure le musicien indien le plus renommé au monde, et le premier ambassadeur de la musique indienne. Il est commandeur des Arts et des Lettres et détenteur de la Bharat Ratna. Read more on Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.

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